samedi 8 septembre 2007

Gamehdi


Alors qu’il était en mode préparation de la pochette de son nouvel album, GAMEHDI a fait quelques révélations sur ce qu’il appelle « son projet album solo ». C'est désormais confirmé: Mehdi alias G.A.M est entrain de faire les derniers préparatifs pour la sorti de « Inti7ar Mousi9i » qui est prévue pour le 28 Novembre 2006.
Ceci dit, l'exercice du disque en solitaire n'a pas l'air quelque chose de difficile pour le fils prodige de la Piranha labo, surtout si l'on se remémore bien les 2 maxi qui son déjà dans les bacs depuis un bon moment.
GAMEHDI garde la même équipe de producteurs Betflame et C4. « Je fais en sorte que ça reste ‘en famille’ » affirme le rappeur. Sans oublié aussi l’aide précieuse de Nores qui a assuré la production de quelques titres ainsi que l’enregistrement et le mixage de l’album. du piment casablancais mariné dans de la bonne sauce made in salé voila a quoi va ressembler l’album.
Au menu 17 morceaux Totalement inédits, des invitées de marque comme les phénomènes C4, K-Prime et Netro la ravissante Fatiwiz, l’incontournable Sage-T, le vétéran Nores, et la douce Souha la nouvelle révélation du R’n’B marocain.

Hikmate


En choisissant l'égypte comme point de départ, Hikmate compte faire une rentrée sérieuse dans la scène artistique arabe après avoir fait profil bas pendant des années au Maroc. Hikmate choisit la méthode humble et anonyme, tout en grignotant les pas des escaliers de la gloire les unes après les autres. Et c'est pas la vocation qui lui manque ... sa voix est sensuelle
Hikmate a commencé par sortir un premier single en 2006 qui s'appelle "Hawil", composé par le libanais Marwan Khouri. Cet énorme succès qui a réussit à propager son nom sur le plan arabe.

Cheb Bakr




Cheb Bakr est un chanteur marocain

Abdelhadi Belkhayat


Né en 1940 à Fès, Zougari El Idrissi Abdelhadi, dit Belkhayat, a quitté trés tôt sa ville natale pour s'installer à Casablanca. Une audition à la radio, rue l'Brihi, le pousse rapidement sur le devant de la scène. Dominée à l'époque par Mohamed Fouiteh, Maâti Benkacen, Brahim Alami. Il réussit à imposer son style avec sa voix chaleureuse et ses mélodies d'influences orientales. Il représente la nouvelle génération avec Abdelwahab Doukkali, Latifa Amal, Mohamed Hayani. Une génération fascinée par l'Egypte et ses Oum Kalthoum, Farid El Atrach et autres Abdelhalim Hafez. Ce pays avait recu a bras ouverts Sabah la libanaise, Warda El Jazaereya et bien d'autres. Ce qui décide Belkhayat à partir effectivement à la conquête du pays des pharaons et espère trouver une place au soleil. Il s'inscrit au conservatoire supérieur de musique arabe du Caire et trouve tant bien que mal sa place dans cette jungle dominée par certains auteurs et compositeurs. Mais c'est la grande déception qui l'attend. Le dilemme étant de chanter en misriya ou rentrer bredouille. Il choisit la deuxième option. Les trois années (entre 1965 et 1967) passées là-bas lui ont permis malgré tout de se faire connaître du public égyptien. Beaucoup d'égyptiens se rappellent encore de son passage et regrettent qu'il ne soit pas resté. Belkhayat, lui n'a pas regretté, puisqu'il a accumulé succés et gloire tout en préservant son style original. Il est non seulement la coqueluche de toute une génération de marocains mais devient vite une star en Algérie, puis plutard en Tunisie et en Libye. En 1973, son Olympia à Paris rassemblera plus de gens sur le trottoir que dans la salle par manque de places. A cette même époque, il tente une carrière cinématographique avec deux rôles proposés par le réalisateur marocain Abdellah Mesbahi :"Silence sens interdit" (1973) et "où cachez-vous le soleil?" (1979) où il partage la vedette avec Abdelwahab Doukkali. Ces films, tournés entièrement au Caire, sont restés inédits au Maroc. Pendant ce temps, il multiplie les collaborations avec des auteurs comme Ahmed Tayeb Elalj et Abderrafiî Jaouahiri et son compositeur favori Abdeslam Amer qui ont su populariser son côté classique tout en lui apportant une touche chic et romantique. El Qamar el ahmar, Fi Qalbi jarh q'dim, Aouni nensak sont de grands classiques et font désormais partie du patrimoine collectif marocain. La voix forte de Belkhayat présente l'avantage de s'adapter à différents genres musicaux. Il peut passer sans complexes de la plus difficile qassida de Mohammed Abdelwahab au plus populaire des airs de Hocine Slaoui. Le succès continuera jusqu'à la fin des années 80 où il entame une période mystique et se consacre exclusivement aux psalmodies coraniques. Il se retire dans une mosquée casablancaise et fait l'imam pendant quelques années. Ses fans, pendant ce temps, continueront à répéter le refrain de son qitar El hayat, son dernier véritable succés, tout en le considérant comme le dernier mythe marocain vivant, au même rang que Nass El Giwane ou Jil Jilala.En cette année 2000, Abdelhadi Belkhayat décide de ne pas s'arrêter là et reprend la chanson pour satisfaire un public toujours demandeur. Il promet un album pour l'année prochaine mais aussi une grande tournée à travers les villes du royaume.

nassa el ghiwan


Au début de l'année 1970 cinq artistes du même quartier(Hay elmohamadi) à Casablanca la plus grand ville au Maroc,vont creés un groupe musical qui l'appelant Nass el ghiwane,qui va déclencher une des plus belles révolutions musicales au Maroc . Ils s'appellent: Omar Sayed, Larbi Batma, Boujmaa, Alal Yaala, Abderhmane Paco
Histoire
Nasse El ghiwane ne peuvent être confinés aux personnes qui formaient ce groupe mythique. La pratique des ghiwane est une coutume ancestrale qui conférait à des gens connus pour leur probité et leur modestie la faculté de décrire par le chant et la parole la vie quotidienne, les problèmes et entraves de leurs semblables. Ces troubadours, de douars en douars, transmettaient leur savoir par l'entremise de la poésie, du chant et du jeu théâtral.
Considérée comme révolutionnaire ou comme phénomène de société, la formation mythique que Martin Scorsese, le réalisateur americain, a décrite comme les Rolling Stones de l'Afrique continue à produire après presque 30 ans d'existence. Le groupe continue à émouvoir aussi bien les nostalgiques qu'une tranche appréciable des jeunes. Dignité , humilité, talent à l'état brut. Histoire d'un mythe.
Au début des années 60, un quartier de Casablanca, Hay Mohammadi, haut lieu de la résistance marocaine , enfantera les cinq garcons qui vont révolutionner le champ artistique marocain. Omar Sayed et Boujemâa -dit Boujemiî- habitaient Derb Moulay Cherif, Larbi Batma était issu du kariane Jdid, et cette proximité culturelle et affective a été le ciment de ce groupe. Ils ont débuté leur carrière dans la maison de jeunes du Hay non loin du café Essaâda que Larbi Batma évoque comme le fief de la formation dans son autobiographie "arrahil". Ils rejoigent ensuite la troupe de Tayeb Saddiki et introduisent dans son répertoire dramatique des chansons telle la mythique "qittati Essaghira".
L'idée de créer un groupe a germé dans l'esprit de Larbi Batma et de Boujemiî lors d'une tournée théâtrale en France dans une volonté de perpétuer ce que leurs ancêtres ont transmis de génération en génération. Le premier Show eut lieu à Casablanca dans le restaurant le Nautilus à Ain Diab. Mais la consécration aura lieu au théâtre Mohammed V à Rabat en 1971. Les spectateurs étaient ravis, car emportés par le rythme et enthousiasmés par des textes qui les touchaient directement. Tout le monde sentait cette opposition symbolique entre deux genres de chansons : l'une conventionnelle et statique, l'autre militante et prometteuse. Les nouvelles chansons de Nass El Ghiwane avaient pour titres : "Çiniya", "Ya bani l insân", "Ahl el hal".. Par son approche insolite, le groupe Nass El Ghiwane s'inscrivait d'emblée dans un mouvement de réaction contre la "chanson âsriya" qui languissait dans d'interminables plaintes d'amour et ennuyait par son caractère relativement figé ; et s'attache à créer un ton véhément en parfaite osmose avec les nouveaux textes.

Elissa Khoury


Elissa Khoury, connue sous le nom d'Elissa (إليسا) est une chanteuse libanaise. Elle est née le 27 octobre 1972, et a sorti son premier disque en 1998, Baddi Doub.Elissa a débuté sa carrière dans la chanson au début des années 1990, au Studio Fann. Après une longue absence elle revient dans le monde de la musique avec son disque Baddi Doub de style arabo-espagnol. Son premier album s'est vendu à plus de 150 000 copies au Liban et au Moyen-Orient. L'artiste de flamenco Gerard Ferrer a participé à cet album.Son second projet date de 2000, un duo avec Ragheb Alameh pour la chanson Betghib Betrouh. Sa popularité a beaucoup augmenté avec cette chanson. La chanson est incluse dans son second album W'akherta Ma'ak qui s'est vendu a plus de 200 000 exemplaires.Son quatrième album Ahla Donya est sorti en 2004, c'est l'un des albums les plus vendus au Moyen-Orient avec plus 3 400 000 exemplaires. C'est le premier album qu'elle a sorti après sa signature de contrat avec la chaîne musicale panarabe Rotana. L'album a été élu meilleur album du Monde arabe par le World Music Awards en août 2005.Aujourd'hui Elissa est l'une des égéries de la marque Pepsi avec qui elle a tourné trois pubs. Son cinquième album, Bastanak s'est vendu à 3 700 000 exemplaires. Elle est la rivale d'autres chanteuses arabes comme Nancy Ajram, Nawal Al Zoghbi et Haifa Wehbe. En 2006, Elissa a participé à plusieurs publicités pour Pepsi avec la chanteuse américaine Christina Aguilera.En 2006, Elissa enregistre un duo avec le chanteur de raï algérien Cheb Mami. Leur duo devient connu vers fin 2006 début 2007.

Bigg


L'année 2006 a été prolifique pour Bigg ! Connu aussi sous le nom d'Al Khasser, Bigg vient de sortir dernièrement un album solo très réussi : Mgharba Tal Mout. Des textes intelligents en darija qui traitent des sujets 100 % Marocains. Tout y passe : le chômage, la prostitution, la corruption, le 16 Mai, la censure… Bref, Bigg dit tout haut ce qu'énormément de personnes pensent tout bas. Bigg a pu également réunir autour de lui Fnaïre, Masta, Muslim, 9mm ou encore DJ Key. Que du beau monde ! Rendez-vous donc au Boulevard pour écouter les titres de ce qui est sans aucun doute un des meilleurs albums Marocains de 2006.
BIGG de son vrai nom HAZEB TAOUFIK, âgé de 22 ans, titulaire d’un Deug en droit français et préparant sa licence, s’est intégré dans le domaine du HIP HOP cela fait maintenant 8 ans. On l’a déjà vu avec de nombreux groupes et DJ’s depuis sa première scène jusqu’à maintenant. Passant par « Thug Gang » et « Cash Money » jusqu’à « X-Side », « Da Sniperz » ou dernièrement avec MAFIA-C, il a su s’imposer en tant que vétéran du rap marocain et surtout considéré comme une grosse gueule.BIGG ou encore AL KHASER, un surnom qu’il a eu de par ses textes provocateurs certes, mais sujets de réflexion : « le premier but est de redonner à la vraie DARIJA sa vraie place et la mettre en valeur dans un MAROC qui a tendance à oublier que c’est l’une, sinon la seule qui nous reste de notre patrimoine ».En parallèle avec sa carrière de rappeur - compositeur, Bigg a aussi su s’imposer dans le domaine de l’animation en tant que MC à coté de DJ Key aux platines et notamment dans des concerts tel qu’avec DJ ABDEL ou NOURI ou le boulevard des jeunes musiciens. Ajoutant à cela de nombreuses collaborations avec des labels français tel UNIS`SON avec lesquels il a signé pour un album concept, réunissant les artistes marocains et français et notamment des stars tel (RHOFF, PSY DE LA RHYME (en featuring avec BIGG, WALLEN ...) Notons bien que l’album est dors et déjà sorti en France, et qu’ Bigg a été réalisé par le fameux IMMOTEP du groupe IAM.Entre scène et collaborations sur des projets étrangers, BIGG ne pouvait se permettre de sortir un album solo, cependant toute chose a un début, puisque ces derniers mois passés en studio lui ont permis de réaliser un album solo fin prêt de 24 titres, album avec des featuring franco-marocains. MGHARBA TAL MOUTE est le premier album Casaoui, et qui a vraiment touché toutes les catégories sociales, abordant ainsi tous les sujets que peut contenir un bon album à l’ancienne : En partant des problèmes que peuvent vivre les jeunes marocains détenus (9-habs feat. Sharman ), pour arriver à des titres comme (21-ma bine lil ou nhar feat. Caprice) qui donnent lieu à la réflexion sur notre véritable destin, si l’on est vraiment maître ou pas. Et comme pour tout artiste, bigg se présente à son public à travers des morceaux tel que (5-akel) où il raconte sa vie de rappeur, depuis le premier moment où il a touché un Mic, partageant ainsi toutes ses émotions avec ses fans . Tout en s’inspirant de la bonne vieille soul music, BIGG a su "marocaniser" ses instrus. Toujours dans le cadre de l’album, on peut noter la collaboration de tous les pères fondateurs du rap marocain : (Masta, Muslim, Caprice, K Libre, Fnaire...) mais aussi l’une des plus douces voix R’n’B du Royaume (loubna), ajoutant à cela la collaboration de stars du rap français...